Et si on parlait du titre…
En lisant cet article ahurissant, confirmé par cette note de mon pote Fred, j’ai récemment découvert que les écrivains choisissaient rarement le titre de leur premier roman. En effet, le titre a une influence énorme sur le taux de préhension en magasin (= nombre de produits vus/nombre de produit pris en main par la ménagère) et la plupart des auteurs ne sont pas des as de la pub (comme Beigbeder) ou du marketing (comme un peu moi).
En ce qui me concerne, j’ai décidé de changer mon titre tout seul, après avoir déjà envoyé une dizaine de manuscrits. Au départ, le roman s’appelait :
" ROCK STARS "
J’aimais bien parce que c’était simple et que ça claquait à mort, rock n’roll quoi ! Et puis à la réflexion, je me suis dit que c’était con, que ça faisait vraiment trop bouquin musical style L’Odyssée du rock (très bon au demeurant). En fait mon roman ne parle pas que de rock. La mort de la musique est juste un prétexte pour parler d’un certain déclin de la culture, sans doute à cause du marketing à outrance, mais aussi pour plein d’autres raisons plus profondes. J’ai donc choisi un autre titre après une très longue réflexion :
" LES ENFANTS DU PLASTIQUE "
Le plastique, c’est la matière du jetable, du « take the money and run », du toc, du démodable : stylos en plastique, briquets en plastique, sac plastique, meubles en plastique… Mon éditeur l’a tout de suite adopté et même aimé, enfin je crois. Quant à vous, je sais que vous n’avez pas lu le livre mais j’aimerai bien avoir votre avis. Si vous voyez dans une librairie, une pile de livres intitulés "Les enfants du plastique", ca vous évoque quoi ? Vous en prenez un ?
Si vous êtes nombreux à répondre, je m’engage à publier tous les titres auxquels vous avez échappé (et y’en a des vraiment nazes).













Commentaires