Retrouvailles avec Stanislas à l'Alhambra
Hier soir j'étais au concert de Stanislas (revoir son Tomcast). Un concert très étonnant à l'image du troisième album "Top Hat" de l'artiste qui a voulu explorer un genre à part : le jazz, et un répertoire universel : celui de Fred Astaire. Musicien émérite, passionné et érudit (il a été l'un des plus jeunes chefs d'orchestre de France), Stanislas a su convaincre l'élite de la jazzosphère de l'entourer. L'occasion pour moi de découvrir sur scène la violence assise, l'énergie brutale de cette musique d'initiés que Christian Gailly décrit si bien dans son roman "Un soir au club" (Ed de Minuit) - j'avais adoré, bien qu'incapable de comprendre comment des musiciens de jazz pouvaient s'exciter autant que des métaleux.
Ce soir j'ai compris en regardant l'incroyable batteur André Charlier s'éclater, le visage littéralement tordu par le kif pour comprendre que le jazz a plus que jamais sa place parmi les musiques du Diable, forcément les meilleures...
J'avoue, j'ai frissonné quand la chanteuse américaine Robin McKelle a rejoint Stanislas sur scène pour un duo hallucinant sur “Let’s Call The Whole Thing Off”. Grosse grosse classe, grosse grosse claque !
Un beau moment !
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Tiens, au cas où la musique classique t'intéresse, je te conseille André Rieu. Lui aussi est entouré de très bons musiciens qui sortent tous du Conservatoire.
La médiocrité a de beaux jours devant elle...
Abel
Rédigé par : Abel | sam. 22 oct 2011 à 23:51
Excellent en effet l'ouvrage "Un soir au club". Il est doué ce Gailly...
Rédigé par : Aurélie | lun. 31 oct 2011 à 15:15